Assouline, Pierre
L'homme de l'art D. H. Kahnweiler 1884-1979
Liste des ouvrages

Ernest Beyeler - La passion de l'art - Entretiens
Ernst Beyeler et Christophe Mory
Editions Gallimard, Paris, 2003.
In-8, broché sous couverture illustrée en couleur, 186 pp.
Avec un cahier d'illustrations en noir et en couleur.
Bon état.
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La passion de l'art - Postface - Remerciements - Liste des expositions de la galerie Beyeler de 1947 à aujourd'hui - Index des noms - Table des matières.
Pugnace, Ernst Beyeler a préféré attendre patiemment que l'on vienne à lui, dans sa galerie bâloise, plutôt que de partir à la conquête des places fortes du marché de l'art. Et l'on est venu. Les centaines d'amateurs des premières expositions se rendent aujourd'hui par milliers à la fondation Beyeler, émanation directe de sa galerie. A Bâle, ce que Paul Sacher fit pour la musique, Ernst Beyeler le mena à bien pour les arts plastiques. C'est cette aventure fascinante bien que sédentaire -toujours entre les mêmes murs- que restituent sans vanité ni fausse modestie ces entretiens avec Christophe Mory.
Libraire pendant la guerre, E. Beyeler tenta quelques expositions de gravures avant de monter sa première expositions de tableaux ; en 1951, la galerie était née. Elle prit de plus en plus d'importance, mais son dessein resta constant : imposer "la qualité dans une sélection plus large que celle de tout autre marchand : des impressionnistes à Warhol". Si Beyeler ne fut pas un défricheur à la Vollard ou à la Kahnweiler, sa galerie n'en accueillit pas moins les plus grandes oeuvres de la modernité historique ou vivante, avec une nette prédilection pour le cubisme et l'abstraction, de Picasso à Rothko.
Libraire pendant la guerre, E. Beyeler tenta quelques expositions de gravures avant de monter sa première expositions de tableaux ; en 1951, la galerie était née. Elle prit de plus en plus d'importance, mais son dessein resta constant : imposer "la qualité dans une sélection plus large que celle de tout autre marchand : des impressionnistes à Warhol". Si Beyeler ne fut pas un défricheur à la Vollard ou à la Kahnweiler, sa galerie n'en accueillit pas moins les plus grandes oeuvres de la modernité historique ou vivante, avec une nette prédilection pour le cubisme et l'abstraction, de Picasso à Rothko.
