Schnapper, Antoine
Tableaux pour le Trianon de marbre 1688-1714

Visages du Grand Siècle - Le portrait français sous le règne de Louis XIV 1660-1715
Coquery, Emmanuel (dir.)
Somogy Editions d'Art, Paris, 1997.
In-4, reliure pleine toile éditeur sous jaquette illustrée en couleur, 327 pp.
Nombreuses illustrations en noir et en couleur.
Bon état. Un coin de la jaquette émoussé.
Le portrait français sous Louis XIV, Emmanuel Coquery - Le portrait vu du Grand Siècle, Em. Coquery - Du masque au visage : le portrait dans la littérature d'art, Olivier Bonfait - Le portrait français de 1660 à 1715, Em. Coquery - Le portrait de Louis, Em. Coquery - Portrait historié et morale du Grand Siècle, Dominique Brême - Le portrait d'artiste dans la seconde moitié du XVIIe siècle, Thierry Bajou - Le portrait en tableau, Em. Coquery - La fabrique du portrait, Em. Coquery - Le portrait gravé sous le règne de Louis XIV, Véronique Meyer - Portrait et gravure : Rigaud et ses interprètes, Ariane James - Le nez du maréchal de Turenne, Maxime Préaud - Notices de peintures et dessins - Notices des gravures - Inventaire des portraits gravés d'après la peinture - Inventaire des portraits exposés aux Salons - Bibliographie - Expositions.
Ce catalogue aujourd'hui épuisé a été édité à l'occasion de l'exposition Visages du Grand Siècle - Le portrait français sous le règne de Louis XIV 1660-1715 présentée au musée des Beaux-Arts de Nantes, du 20 juin au 15 septembre 1997 et au musée des Augustins de Toulouse, du 8 octobre 1997 au 5 janvier 1998.
Le siècle de Louis XIV a produit l'une des plus magnifiques galeries de portraits qui puisse être réunie. Ses maîtres ont pour nom Charles le Brun, Pierre Mignard, Claude Lefebvre, François de Troy, Nicolas de Largillierre ou Hyacinthe Rigaud.
Portraits de cour ou domestiques, réalistes ou imaginaires, simplement décoratifs ou intensément psychologiques, ces œuvres nous font voir le cœur d'une époque riche de contrastes. Ici, entre le froissement des soieries et les feux des dorures, la représentation sociale se hisse au rang d'œuvres d'art : la société du Roi Soleil ne pouvait se passer de peinture.