Abry, Louis & Simon-Joseph
publié et continué par Eugène Poswick
Recueil héraldique des membres du conseil ordinaire de la Principauté de Liège

Chartes confisquées aux Bonnes Villes du Pays de Liège et du Comté de Looz après la bataille de'Othée (1408)
Fairon, Em.
Palais des Académies, Commission royale d'histoire, Bruxelles, 1937.
Fort in-8, broché, xviv-504 pp.
Couverture un peu défraichie avec plusieurs petits manques de papier sur le dos et les marges ; intérieur frais. A relier ou bon exemplaire de travail.
Introduction - Première Partie. Publication des répertoires - Chartes livrées : par la cité de Liège. - Par les métiers de Liège. - Par la ville et les métiers de Huy. - Par la ville et les métiers de Dinant. - Par la ville de Saint-Trond. - Par la ville de Berlingen. - Par la ville et les métiers de Herck. - Par la ville de Thuin. - Par la ville de Tongres. - Par les villes du comté de Looz : villes et métiers de Hasselt. - Ville de Bilsen. - Ville de Maaseyck - Seconde Partie : Répertoire chronologique des Chartes résumées dans les répertoires lillois : Chartes de la cité de Liège. - Chartes des métiers de Liège. - Chartes de la ville et des métiers de Huy. - Charles de la ville et des métiers de Dinant. - Chartes de la ville de Saint-Trond. - Chartes de la ville de Tongres. - Chartes de la ville de Thuin. - Chartes des villes du comté de Looz - Annexes : Reconstitution de la charte de Théoduin, de 1066. - Statuts du métier des tanneurs de Huy, du 18 août 1335 - Table onomastique - Glossaire philologique, par Jean Haust - Errata - Table des matières.
Les conséquences néfastes de la bataille d'Othée pour la principauté ecclésiastique de Liège.
"Le dimanche 23 septembre 1408, les milices communales des bonnes villes insurgées contre leur souverain Jean de Bavière furent complètement écrasées par les troupes féodales amenées par le duc de Bourgogne et le comte de Hainaut au secours de l'élu assiégé dans Maastricht.
"Ce n'était pas un sentiment de solidarité familiale qui avait poussé Jean Sans Peur et Guillaume IV à prêter main-forte à leur peu intéressant cousin, poursuit Em. Fairon, conservateur des Archives à Liège.
"Ces princes, qui voulaient régner chez eux en maîtres absolus, voyaient avec impatience et appréhension grandir, dans la principauté ecclésiastique toute proche, un régime démocratique qui bravait et bafouait l'autorité suprême du chef de l'Etat et était animé d'un inquiétant esprit de prosélytisme.
"En effet, toutes les villes des Etats peu à peu entraînés dans l'orbite liégeoise, comme Maastricht et les villes du comté de Looz, s'étaient donné, à l'instar de Liège, des constitutions consacrant la suprématie des métiers."