Lascault, Gilbert
L'Aliment blanc... et autour de l'aliment blanc - œuvres de 1956 à 1969

Robert Malaval
Lascault, Gilbert
art press/flammarion, Paris, 1984.
In-8, broché sous couverture illustrée en couleurs, 88 pp.
Illustrations et planches en noir et en couleurs.
Bon état d'occasion.
Cimaises. - Noms et titres. - Au départ : l'envie. - Premières peintures et reliefs. - "Je me lasse très vite". - L'aliment blanc. - Projet d'aménagement du parc de Saint-Cloud. - Rose, blanc, mauve. - Cent demi-heures de dessin quotidien. - Transat/marine/campagne/rock'n'roll. - Eté pourri, peinture fraîche. - Multicolor. - Paillettes. - Pastels vortex et vitesse. - Science-fiction et b.d. - Kamikaze fin du monde. - Lettres et poèmes de Kamikaze. - Corps et gestes du peintre. - Caméléons et autres inédits. - Habits, espaces, écritures. - Musiques, bruits, peintures. - La maladie, le noir, le gris, le blanc. - La société : l'ennemie. - L'animal urbain. - La mort.
Dans les années 60, Malaval-dandy passe avec élégance de l'Aliment Blanc, abominable maladie qui ronge tous les objets de notre environnement, aux tendres portraits de femmes en Rose, blanc et mauve. Dix ans plus tard, Malaval-kamikaze perçoit les catastrophes de notre fin de siècle, tout en réinventant une peinture lyrique, carnavalesque, cosmique, de paillettes et tourbillons de couleurs.
Avec une acuité et une rapidité prodigieuses, Malaval a enregistré le monde contemporain. Ses Pastels Vortex sont les peintures les plus rapides du monde ; passionné de son, il mêlait la musique à toutes ses activités, prétendant peindre avec un synthétiseur tandis que ses toiles s'intitulaient Juke Box, 100 000 Volts.
"Pessimiste et énergique", Malaval est le romantique du XXe siècle.